Je me présente Poerava,
Présidente et professeur de danse Tahitienne de l'association Toromona Vahine CSA et originaire de Tahiti. Je suis accompagnée de mes meilleures amies et adjointes, une originaire de Raiatea et une originaire de Rurutu.
Nous sommes situés à
POITIERS (86)
Pour cette année 2025-2026, nous accueillons Raina Mohea et
Wendy Mrtrg parmi nous.
Tous deux passionnés de Ori Tahiti, elles viennent compléter l'équipe avec une aire
nouvelle. Des projets sont à venir, de nouvelle rencontres, tous cela avec bienveillance.
Venez
transpirer, bouger et prendre plaisir dans la joie et la bonne humeur. Si vous avez besoin de renseignements qui ne sont pas cités ici,
nous sommes disponibles par MP ou par mail.
À très bientôt
pour une belle reprise
Mauruuru
L’Équipe Toromona Vahine CSA
C'est bientôt
En partenariat avec l’association Toromona Vahine CSA, nous avons le plaisir de vous proposer une soirée d’ateliers de
danse polynésienne exceptionnelle à Poitiers !
Vendredi 31 octobre 2025 Gymnase de Bel Air – Rue de Larnay, 86000 Poitiers 18h00 – 21h00
✨ Ateliers ouverts à tous les niveaux : débutants, intermédiaires ou confirmés.
Venez vibrer à la rencontre de cette artiste aux multiples facettes
AU PROGRAMME : 18h00 – 19h30 | Atelier OTEA Un atelier puissant et technique autour d’une chorégraphie Ote’a : Pas de base, coordination, transitions et expression corporelle au rythme des pehe polynésiens.
19h30 – 21h00 | Atelier
MEHURA Douceur et fluidité sont de guise pour cet atelier autour du Mehura.
LA NOUVELLE REPUBLIQUE - Par Camille MONTAGNON -
Publié le
De la marche militaire à la danse tahitienne, il n’y a qu’un pas. En témoigne le succès de l’association Toromona Vahine,
créée sous la tutelle du RICM, en octobre 2024.
Arrivé devant
la base militaire de Poitiers, estampillée « zone de protection avec interdiction de pénétrer sans autorisation », on oublie
presque que l’on se rend à un cours de danse tahitienne. Il y a quelque chose de contre-intuitif dans le fait de déposer sa carte
d’identité derrière un guichet blindé pour enfiler un paréo et porter la fleur de tiaré. C’est pourtant la condition sine qua non
pour intégrer
l’association Toromona Vahine de Poitiers, affiliée à la Fédération des clubs de la Défense, interne à toutes les armées.
« Une façon pour les îliens de ne pas oublier d’où ils viennent »
En octobre 2024, la danse tahitienne s’est ajoutée à la quinzaine
d’activités sportives et culturelles dispensées dans l’enceinte du
Régiment d’infanterie chars de marine (RICM) de Poitiers, sous l’impulsion de Caroline Mahiatapu, présidente de l’association.
La militaire y a vu le moyen de « reconnecter » avec ses origines tahitiennes mais aussi de « promouvoir » la
culture de l’île qu’elle a quittée, en 2018. « Nous sommes nombreux à venir du Pacifique au RICM, rappelle la
trentenaire, en ajustant la fleur blanche dans ses cheveux. Ce club, c’est une façon pour les îliens comme moi de ne pas
oublier d’où ils viennent. »
On a peu l’occasion d’être entre femmes, au quotidien.
Ashley, fonctionnaire au Centre d’information et de recrutement des forces armées Poitiers
Polynésiennes ou
non, une quarantaine de femmes se rassemblent une à trois fois par semaine dans le dojo du RICM, pour 1 heure 30 à 2 heures de danses
traditionnelles. Une petite « bulle » tahitienne, nichée au cœur du Poitou. « On a peu l’occasion d’être entre femmes au
quotidien », témoigne Ashley, fonctionnaire au Centre d’information et de recrutement des forces armées. Les hommes ont, eux, la
possibilité de s’entraîner au haka, la danse rituelle des Maoris, sous la supervision d’un soldat polynésien.
Militaires et « civiles »
Parmi celles qu’elle appelle affectueusement « [ses] filles »,
Caroline Mahiatapu compte une majorité de compagnes et proches de militaires, mais aussi quelques « civiles », quele
folklore des camions bâchés et soldats en uniforme n’étonne plus. Elles sont ingénieure, agent pour la communauté urbaine de Grand
Poitiers ou encore gendarme réserviste, comme Mélanie, tombée sur les Vahinés par hasard - « ou par magie », au détour d’une
visite médicale au RICM.
Toutes plébiscitent « l’ambiance » des cours, où les rires et les encouragements mutuels rythment les
chansons polynésiennes. Mais la discipline militaire n’est jamais loin. Alors que la séance se termine sur un entraînement de fa’arapu, un
mouvement rapide de rotation du bassin emblématique de la danse tahitienne, Caroline Mahiatapu glisse, satisfaite : « On les a bien
fait travailler ce soir, c’était physique. » Chassez le naturel, il revient au cardio.
Démonstration de danses
tahitiennes lors des portes ouvertes du RICM les 7 et 8 juin 2025, quartier Le Puloch, 46, rue Jean-Mermoz, Poitiers. Entrée gratuite.
Facebook :
Toromona Vahine CSA. Mail : csadansetahitiennericm@gmail.com
ça s'est bien passé
Dernière date de mise à jour de cette page : le
dimanche 26 octobre 2025