Ô PERLES DU PARADIS

 

Je suis Nathalie Le Gloahec de "Ô mille & Une Perles de Tahiti".

J'ai une grande nouvelle à vous annoncer :

Ô mille & une Perles de Tahiti change de nom officiellement  Hé oui la vie est pleine de rebondissements et je me suis fait chiper ce nom de société auprès de l'INPI.
Alors j'ai réfléchi et voici le nouveau nom et par la même occasion le nouveau logo de "
Ô Perles du Paradis" désormais marque déposée à l'INPI


Un petit mot pour vous dire que je suis revenue vivre au "fenua" breton, au bout du Finistère, après onze années de vie entre l'atoll de Ahe et la belle Ile de Moorea.


Si vous souhaitez me contacter pour :


* découvrir les nouvelles créations parce que vous souhaitez faire un cadeau
  ou vous offrir une  magnifique perle.
* que je monte vos propres perles de Tahiti qui sommeillent dans le placard.
* organiser une conférence sur la perliculture pour votre association.
* organiser une exposition-vente (partout en France) chez vous ou lors d'une fête tahitienne.
 

à très bientôt

 

Nathalie - Tél.: 06 63 62 63 22
 

Le site Internet => http://www.operlesduparadis.com
                              http://omilleuneperles.blogs-de-voyage.fr

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  •   vu à la télé 



Perles de Polynésie française, lutter contre la... par LTOMofficiel
 

  •   expo-vente 

 


Accessoires et bijoux  en  vente  à partir de 35 euros  

Perles de différentes couleurs, formes & tailles en direct de chez le producteur.
 



Toutes mes perles ont été contrôlées par le Service de la Perliculture afin de certifier  leur qualité
 

 

  •   La presse en à parlé 

     


    Presse Régionale
    Mardi 4 novembre 2008 

    Perles de culture.

    Une Brestoise crée à Tahiti

     

    Nathalie Le Glohaec, brestoise d’origine, est partie en 1998 à Tahiti.


    Elle y a découvert les huîtres perlières

     

    « C’est sans doute le fait d’avoir des proches qui étaient allés à Tahiti pour des raisons professionnelles, qui m’a fait choisir cette destination ». Après une école de commerce et une expérience de sept ans dans le milieu pétrolier à Paris, Nathalie Le Glohaec part pour une année sabbatique.
    Elle travaille chez un grossiste en métaux précieux, rencontre des perliculteurs et tient une boutique attenante à une ferme.
    Elle y rencontre le futur père de sa fille. Sa famille est propriétaire d’un petit îlot, sur l’atoll d’Ahé, aux îles Tuamotu.
    Tout est à faire pour y créer une ferme. Ils se lancent en 2000. « C’était compliqué car complètement isolé », se souvient-elle.

    Trois ans de délai

    Une maison sur pilotis sert pour les greffes. Les stations de collectage et d’élevage sont installées sous l’eau, par cinq à dix mètres de fond. La greffe, elle-même, intervient après 18 mois. L’huître est entrouverte et sa gonade, la glande sexuelle, incisée. Une petite boule, issue d’un mollusque du Mississippi ou de nacre, appelée nucléus, est introduite.

    « Ce sont les seuls éléments que l’huître de Tahiti ne rejette pas ». Un greffon, partie de la membrane d’une huître donneuse, est ensuite inséré et va recouvrir le nucléus. 18 autres mois vont passer. « Sur 100 huîtres greffées, 40 perles sont récoltées », explique Nathalie Le Glohaec. Elles font 7,5 à 8 mm de diamètre, avec 1 mm d’épaisseur de nacre autour du noyau ». Des surgreffes pourront donner des perles plus importantes. La valeur dépendra de la forme, qui est très variée - la ronde sera la plus chère - et de la qualité de la surface. « Le prix moyen est de 100 € », estime Nathalie Le Gloahec.

    Grise et noire en France

    En 2007, sept tonnes de perles de Tahiti ont été produites, dont 80 % importées par des Japonais et les Chinois.
    « Traditionnellement, la France veut de la grise et de la noire alors qu’il y en a de toutes les couleurs, du rose au mauve en passant par champagne », constate Nathalie Le Glohaec.
    Elle a quitté la ferme perlière et habite aujourd’hui sur l’île de Moorea, en face de Tahiti. Depuis trois ans, elle s’est lancée dans la création de bijoux, des perles montées sur or et argent. Et partage son temps entre Tahiti et la métropole.


    Vincent Durupt

     

       Publié le samedi 30 novembre 2013

    Nathalie vend des perles de Tahiti
    en ligne depuis le Finistère

    Avec les perles de culture qu’elle a ramenées de Polynésie, la Finistérienne Nathalie Le Gloahec crée des bijoux qu’elle vend sur Internet ou lors d’expositions.

    Avec les perles de culture qu’elle a ramenées de Polynésie, la Finistérienne Nathalie Le Gloahec crée des bijoux qu’elle vend sur Internet ou lors d’expositions.

    On exploite de l’or noir dans un village du Finistère, au nord de Brest. Un gisement pétrolier ? Que nenni ! Nathalie Le Gloahec, 45 ans, fabrique des bijoux avec « l’or noir » de la Polynésie : des perles cultivées dans des élevages d’huîtres. Des perles que cette native du Finistère a ramenées de Tahiti en 2009, une île où elle a vécu durant onze ans.


    Colliers, bagues et pendentifs

    Dans son atelier, d’où elle peut admirer, au loin, la mer d’Iroise, Nathalie Le Gloahec monte ses bijoux, qu’elle vend en ligne sur Internet. Elle perce ses perles aux couleurs très variées pour en faire des colliers, ou les assemble sur des montures de différents métaux pour réaliser bagues, pendentifs, etc.

    Son entreprise individuelle, créée en 2010, et accompagnée par le réseau « Entreprendre au féminin », a un nom évocateur : « Ô Perles du Paradis ».
     

    Au bout du monde

    Un Paradis (Tahiti) sur terre où sa vie a complètement basculé en 1998. Jusque-là, Nathalie Le Gloahec, diplômée de l’école de commerce de Bordeaux, était, en métropole, négociante en « produits pétroliers » (un autre or noir) pour le compte de la grande distribution.

    Un jour, elle découvre que son collègue homme est payé moitié plus cher pour le même travail. Elle claque la porte, part en Polynésie pratiquer la plongée - sa passion - histoire de faire un break. « J’ai quitté la fin de la terre pour aller au bout du monde », lâche-t-elle sur le ton de la boutade.
     

    Des perles sous les cocotiers

    Au pays des atolls et des lagons, l’intrépide Bretonne découvre la perliculture dans l’archipel des Tuamotu. Subjuguée, elle se passionne pour cette activité et participe à la création d’une ferme perlière sur l’îlot de Ahe. Le rêve : « On bosse dans l’eau avec des huîtres qui donnent des perles, sous le soleil et les cocotiers ». Deux ans après, pour des raisons personnelles, Nathalie gagne Papeete et y travaille dans des bureaux.
     

    Entreprise de négoce

    Mais le virus de la perle de Tahiti rattrape Nathalie. Elle monte sur place une entreprise de négoce de perles. Durant cinq ans, elle exporte ce bien précieux en France.

    C’est cette activité qu’elle continue depuis 2010, à domicile, mais en ligne. 60 % de ses clients sont des hommes… Nathalie vend aussi au cours d’expositions où elle raconte son histoire singulière et tout l’art de cet « or noir » : comment l’on greffe de la nacre dans des huîtres pour obtenir, deux ans après, les perles miraculeuses… Nathalie Le Gloahec est vraiment une perle rare.

    Éric CHOPIN.

     

    12 septembre 2007 - RTL Les Grosses Têtes .............

    H
    é oui ! philippe Bouvard m'a bien appelée à Moorea pour faire la causette dans "les Grosses Têtes", rubrique "les français du bout du monde" !
    Evidemment nous avons parlé de perles et de bijoux et .......... C'était l'émission du 12 septembre avec Pierre Bellemare.

     

    Si vous voulez l'écouter, il suffit de cliquer sur le lecteur ici =>  

 

Dernière date de mise à jour de cette page : le mercredi 14 décembre 2016