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assises des associations
polynésiennes |
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La Délégation de la Polynésie française
organise, le samedi 9 novembre, de 9h à 15h30, au 28
boulevard Saint Germain à Paris, les assises des
associations polynésiennes de métropole.
Elles se dérouleront en présence de
Madame Sophie
Elizeon, Déléguée interministérielle pour
l’égalité des chances des français d’Outre-mer et de
Madame Danielle
Apocale, Déléguée générale à l’Outre-mer de la
Mairie de Paris.
L’objectif de ces assises : « se
rassembler pour se connaître et être plus forts » afin,
notamment, de valoriser la Polynésie française en
France.
Le président Gaston
Flosse a
souhaité recentrer l’activité de la Délégation de la
Polynésie française à Paris sur les communautés
polynésiennes en métropole.
Ces assises marquent, d’ores et déjà, le
renforcement de ses liens avec les associations.
Plus d’une trentaine d’entre elles, représentatives de
leurs régions, seront présentes. Qu’elles soient
culturelles, sportives, sociales ou d’étudiants, ces
associations viendront de toutes les régions françaises.
Trois tables rondes
Après des interventions liminaires de personnalités
politiques et d’acteurs associatifs, des débats publics
seront organisés autour de 3 tables rondes afin de
décliner la thématique comme suit :
-
Créer une association
« polynésienne » en France Métropolitaine :
quelles motivations ? quels objectifs ? quelles
expériences, quelles particularités ? (Table
ronde n°1)
-
Rassembler les associations
polynésiennes et mutualiser leurs moyens au
niveau de sa ville, de sa région ou au plan
national : pour quels projets en commun ? Pour
quels enjeux ? (Table ronde n°2)
-
Les associations et la Polynésie
française : quelles expériences ? quelles
attentes ? quelles ambitions ?
(Table ronde n°3)
Dans l’après-midi, une enquête sur les
associations polynésiennes sera présentée aux
participants, puis suivra la présentation des synthèses
des tables rondes.
Gérald HUIOUTU, chef de service de la Délégation de la
Polynésie française, prononcera le discours de clôture.
Rédigé par Présidence de la Polynésie Française
le Jeudi 31 Octobre 2013
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ça
c'est bien passé
Les
premières assises des associations polynésiennes de métropole
ont eu lieu, samedi, à la Délégation de la Polynésie française à Paris.
Près de quatre-vingt personnes représentant une trentaine d’associations
ont notamment échangé, lors de trois tables rondes, sur des thèmes aussi
divers que la mutualisation des moyens ou les relations avec le Pays.
« Le président de la Polynésie française nous a confié une feuille de
route très claire, à savoir nous occuper des communautés polynésiennes
de métropole. Le but était aujourd’hui de réunir à la Délégation les
associations représentatives de leurs régions afin de fixer des
objectifs communs » a insisté Gérald HUIOUTU, chef de service de la
Délégation de la Polynésie française à Paris. Michel PAOLETTI,
conseiller spécial du président Gaston FLOSSE, Sophie ELIZEON, Déléguée
interministérielle pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer
et Danielle APOCALE, Déléguée générale à l’Outre-mer de la Mairie de
Paris ont participé à ces assises. Tous trois ont apprécié la qualité
des échanges et se sont félicités de pouvoir rencontrer de représentants
d’associations polynésiennes venus de tout l’hexagone. Il est vrai que
les Polynésiens ne représentent que 4% des ultra- marins vivant en
métropole, bien loin des Réunionnais ou des Antillais.
Le rôle social des associations
S’ils sont moins nombreux, les Polynésiens n’en demeurent pas moins très
actifs au sein de leurs associations. La première table ronde devait
permettre de mieux cerner les motivations qui président à toute création
d’association et de savoir quels étaient leurs objectifs et
particularités. Si l’attachement à la culture et la volonté de la
promouvoir est prépondérante, les débats ont mis en exergue le rôle
social joué par ces associations. Dans un contexte de crise économique
très difficile, la communauté polynésienne n’est pas épargnée et ces
associations viennent en aide aux plus démunis. La deuxième table ronde
avait pour but de discuter de l’intérêt de mutualiser ou non les moyens
des associations en vue d’un projet commun. L’ensemble des associations
est assez hétérogène ; certaines sont très développées, d’autres en voie
de structuration. Un appel a été lancé à ces dernières afin qu’elles se
manifestent pour qu’une aide et des formations leur soient apportées.
Enfin, la troisième table ronde a permis aux membres des associations de
faire part de leurs attentes. Au nombre desquelles celle d’une plus
grande solidarité et d’échanges entre elles.
Les associations ne manquent pas d’ambition. Avec notamment celle de
référencer toutes celles existant en métropole. Le but est de mieux se
connaître pour mieux œuvrer ensemble. A ce propos, le site internet de
la Délégation de la Polynésie française, bientôt en ligne, répondra à ce
besoin.
Cinq priorités identifiées
Le chef de service de la Délégation a identifié cinq priorités qui
découlent des échanges qui ont eu lieu lors des assises. En premier
lieu, il apparaît que face à certaines situations de détresse, les
textes administratifs ne permettent pas à la Délégation d’apporter une
réponse immédiate. Gérald HUIOUTU compte donc alerter le gouvernement
sur ce point. Par ailleurs, il a bien noté que les participants
s’étaient montrés attachés au respect, partout dans l’hexagone, des
codes de la culture polynésienne en général et de la danse en
particulier. Ceci, afin que l’on ne s’éloigne pas de la tradition et des
valeurs polynésiennes. L’objectif commun étant de tendre vers
l’excellence partout en France.
Autre priorité, du chef de service de la Délégation de la Polynésie
française à Paris, et non des moindres : veiller à ce que la jeunesse
soit initiée à la culture. Gérald HUIOUTU a perçu, de surcroît, qu’il
existait une attente concernant la création d’une structure susceptible
de fédérer les associations. Elle permettrait d’apporter un soutien
administratif, moral et logistique à celles qui en auraient besoin.
Enfin, il a émis le souhait que l’ensemble de la communauté soit
associée à la préparation d’un grand Heiva. Pour autant « dans mon
esprit, ce Heiva ne doit pas voir le jour dans la précipitation. Nous
prendrons le temps de le préparer de manière professionnelle. S’il faut
deux années pour le faire, nous mettrons deux ans » a-t-il indiqué. Dans
cette perspective, les artistes et sportifs des associations seraient
référencés et formés par des professeurs, reconnus dans leurs
spécialités, venus de Papeete.
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Orero arohara'a par
Heirani Teahi
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Discours de clôture de Gérald Huioutu, chef de la Délégation

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Dernière date
de mise à jour de cette page, le
vendredi 01 avril 2016
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