alain gonzales notcholine

La Polynésie, le Fenua. 35 ans de voyage ,18 années en Polynésie.

Alain Gonzales-Notcholine avait fait couler beaucoup d’encre, au début des années 2000. Le monde de la littérature avait été subjugué par cet auteur « Rmiste » et bourlingueur de métier.

Revenu à Plouzané, et 19 ans plus tard, il remet ça, avec un autre ouvrage dont il a le secret. Tout droit dans la lignée des récits du genre « Tendre poulet », il vient de sortir « Le passeport en carton ». Ce roman, une comédie dramatique riche en rebondissements, va emmener le lecteur sur les routes de France et d’Europe, en compagnie du héros « Pas de Bol ».

Les gilets jaunes lui font reprendre la plume
« Les nombreux salons littéraires auxquels j’ai participé, pour inlassablement présenter les mêmes livres, ont pris le dessus sur l’écriture. Au fil du temps, j’ai perdu le goût de coucher des mots sur le papier, et la fibre manuscrite a disparu », explique l’auteur. Mais l’arrivée des gilets jaunes a réveillé la plume de son stylo à encre, objet qu’il affectionne tout particulièrement, dans ses moments d’écriture. « Quand j’ai vu ce déferlement de rage, d’incompréhension, de lutte... Il y a de quoi péter les plombs, comme le fait le personnage central de mon livre », poursuit Alain Gonzales.

« Pas de Bol » est un ouvrier modèle, qui travaille dans une boîte nommée « Je me les Gèles », genre grand frigo ou salle de jeux pour pingouin. Du jour au lendemain, il est viré, foutu dehors, expulsé, hors de cette galère, qui lui a bouffé quarante ans de sa vie.

Des pages noircies sous le soleil de Tahiti
Pour réaliser ce roman, il a repris l’écriture d’un manuscrit qu’il avait entamé il y a 18 ans. Il s’est lancé dans un récit totalement déjanté, agrémenté de moments bien réels, en adéquation avec la vie contemporaine. « M. Pas de Bol », gilet jaune bien avant l’heure, va brûler ses papiers, changer de vie, et se fabriquer un passeport en carton, qu’il va vouloir à tout prix faire authentifier.

À 62 ans, toujours aussi passionné par les îles, c’est sur la musique de celle de Tahiti, où il a vécu 18 ans, qu’il a noirci les pages de son ouvrage. « Coucher ses rêves sur le papier est une belle opportunité pour créer un monde à son envie, qui pendant un temps devient réalité. Je suis heureux d’avoir repris la plume. Il y aura certainement une suite au « Passeport en carton », les idées sont déjà en place. Et pourquoi pas, un jour, une adaptation à l’écran ! », sourit Alain Gonzales.

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    Auteur disponible pour salon et fête

     

    Alain Gonzales (Notcholine)
    AG éditions - 16  rue d’Armorique - 29280 Plouzané
    Courriel : notcholine@orange.fr
     

    Tél. 02 98 48 47 89

    Vini. 06 44 86 41 76

Facebook : https://www.facebook.com/alain.g.notcholine

Blog : https://notcholine.skyrock.com/

 

L'itinéraire d'un petit zef

 

 C’est l’histoire d’un P’TIT ZEF qui pose sac à terre chez lui à Plouzané, petit pays de Bretagne et du Finistère nord.

Et que fait un routard quand il rentre après 40 ans de voyage de l’Europe au Pacifique ? « De La Bretagne à Tahiti » ? Eh bien, il s’emmerde !

 

de la bretagne à tahiti

 

 Moi, le Sdf de la culture, j’ai achevé l’écriture de cet ouvrage ( De La Bretagne à Tahiti ) quatre ans avant la publication de mon premier roman ( Le Clandestin Du sixième Jour ) . J’ai choisi de le laisser ainsi, sans le retravailler, afin que le lecteur découvre, la lente progression d’un auteur sur la route des encres après avoir levé l’Ancre.
Ce livre fourmille d'anecdotes, de dépaysement, de tendresse, de liberté, dans un style faussement modeste.

 

 

Le clandestin du sixième jour

 

Eugène de Kerangoff, charpentier de son état au chantier naval de Brest, est loin de se douter, ce matin du 1er avril, que le baptème du petit Michel, la navette qu'il a construit de ses mains, va complètement tranformer sa vie.
Victime d'un malheureux concours de circonstances, Eugène, devenu amnésique, se retrouve en pleine mer, embarqué clandestinement. L'aventure commence alors pour Eugène qui se retrouve au beau milieu d'un équipage des plus surprenants, mais également pour Jean-Yves qui, accompagné d'un inspcteur de police haut en couleur, va se mettre à la recherche de son meilleur ami en menant une enquète pleine de rebondissements.

 

Le passeport en carton

 

Si le droit des peuple à disposer d'eux-même est une idée trè en vogue, le droit de l'individu à véritablement disposer de lui même est encore à inventer. Le héros de ce livre, un modeste ouvrier, pourrait passer dans ce domaine pour un pionnier. Licencié du jour au lendemein, et sans grand subside, de son usine de biscuit, notre homme décrète de suivre le jeu social en applicant dorénavant ses propres règles. Invetif et malicieux, il décide de changer son état civile, et pour se faire, se confectionne un passeport en carton. Si créer ce document est un jeu d'enfants, enrevanche, le faire connaitre au niveau international, est une toute autre affaire. Qu'à cela ne tienne, notre Don Quichotte des temps modernes, qu'aucun moulin à vent institutionnel n'effrait, va se lancer dans une croisade inédite. De Barcelone au Vatican, en passant par Nantes, notre homme va traquer les députés, les ministres, les cardinaux, voire même le souverain pontife en personne pour tenter de faire avaliser sa toute nouvelle identité.
Fable sociale truculente, ce roman nous invite à suivre les pérégrinations d'un fau candide bien résolu à résister par tous les moyens, y compris les plus cocasses,au conformisme ambiant.

Nouvelles du Fenua 1999 – épuisé

Le Clandestin du sixième jour Mars, 1999, Éditions des Écrivains

De la Bretagne à Tahiti Juillet 1999, Éditions du Petit Véhicule Nantes

Le Clandestin du sixième jour Février 2019, AG Éditions 29280 Plouzané

Le Passeport en carton Septembre 2019, AG Éditions 29280 Plouzané

L’itinéraire d'un petit zef -  Février 2020, AG Éditions 29280 Plouzané    

  •   ça s'est bien passé 

 

  •   la presse en parle 



Le télégramme

Dans une précédente incarnation, Alain Gonzalès Notcholine devait être un chat. Car les chats ont neuf vies, c'est bien connu. Tour à tour pâtissier, « plongeur » en Polynésie, Rmiste ou écrivain, ce bourlingueur de 44 ans a fini par poser son baluchon à Plouzané où il se consacre désormais à l'écriture et à l'édition.

Alain Gonzalès a du caractère, là où d'autres ont du tempérament. La différence ? L'endurance. «Tourneboulé» par les atlas de géographie, il visite successivement le continent européen, le Maroc et la Guyane avant de s'installer, pour 15 ans, en Polynésie. Il y côtoie Jacques Brel et Paul-Emile Victor, ainsi qu'Antoine à qui il doit le surnom de Notcholine (de nocholino, «petite noisette» en italien). «Je rentrais de temps en temps en Bretagne, où vit ma famille, mais je ne supportais pas la météo, explique l'exilé volontaire. Je repartais très vite».

Les encouragements de Nourissier

Finalement atteint par un mal du pays dont il se pensait immunisé, il sent, en 1993, qu'il est temps de rentrer chez lui. De sa longue villégiature sous le soleil, il n'est riche que de souvenirs. Sans le sou, fatigué, Notcholine s'installe à Plouzané et pointe au RMI. Mais le ressort est toujours là. Il ne fait que changer de nature et trouve comme véhicule idéal, l'écriture. Du désir de raconter à une première publication, il y a de la marge mais Alain s'accroche. «J'ai mis cinq ans à rédiger mon premier ouvrage, «De la Bretagne à Tahiti », raconte l'auteur. Le temps... d'«apprendre» à écrire. Ayant quitté l'école à onze ans, mes «bagages» étaient minces. A force de déchirer les pages, on s'améliore». Après de nombreux refus, le fruit de son travail sera finalement publié en 1998 chez un petit éditeur nantais. Un second ouvrage suit dans la foulée. «Dès qu'on est publié, ça devient plus facile. J'ai vite été invité sur des salons où beaucoup de gens, comme François Nourissier, m'ont encouragé à persévérer».

Les «apatrides de l'an 2000»

Mais, un problème demeure : «Malgré un début de notoriété, je ne vis toujours pas de ma plume, confie l'écrivain. Or, faire parfois 1.000 km pour aller sur un salon et n'y vendre au bout du compte que quelques livres, ça finit par coûter cher». Alain Gonzalès décide donc de se passer d'intermédiaire et de laancer sa propre maison, «Les éditions des sans-papiers». «Tout est prêt mais ce projet nécessite une mise de fonds de 30.000 à 40.000 F. Une seule solution pour la réunir : lancer une souscription pour financer la sortie, en mars 2001, de mon nouveau roman, «Le passeport en carton», qui bénéficiera d'une mise en place de 5.000 exemplaires. Cette maison, qui ne me publiera pas longtemps pour des raisons de déontologie, aura pour objectif d'éditer des témoignages ou des écrits de sans-papiers, ces « apatrides de l'an 2000» dont la cause me tient à coeur, ainsi que les oeuvres de personnes socialement fragilisées. Des gens m'ont aidé au départ de mon aventure. A mon tour d'en faire autant pour d'autres». Le projet d'Alain Gonzalès Notcholine ne manque pas de culot. Son auteur en parle pourtant avec une assurance qui ne laisse aucun doute sur sa volonté de le voir aboutir. De toute façon, cet homme tient du chat. Et les chats, c'est bien connu, retombent toujours sur leurs pattes...

 

 

Dernière date de mise à jour de cette page : le mardi 29 septembre 2020

 

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