John GABILOU de son vrai nom Gabriel Lewis LAUGHLIN
Issu d’une famille de dix enfants, il grandit à Papeete
jusqu’à l’âge de 13 ans avant de s’installer à
Faa’a en compagnie de
sa famille.
En 1963, Robert Raoul, un ami, lui demande
de chanter une mélodie à l’hôtel Matavai. Il interprète
alors deux valses et la chanson de
gospel
When the Saints Go Marching In
en version rock. Le soir même, il obtient son premier
contrat à 60 CFP de l’heure et décide de vraiment se
lancer dans la chanson. C’est alors le début d’une
longue carrière.
Il se produit pendant deux ans avec les frères
Vernaudon. Ensuite, il chante dans un club nommé le
Pitate avec les deux frères Hars pendant deux ans. Un
guitariste nommé Petiot vient alors le solliciter pour
qu’il intègre le groupe nommé les « Barefoot Boys »
qu’il rejoint à l’âge de 23 ans. On lui propose de
ensuite chanter au Bar Léa. Il y chante de
1966 à
1968 puis se sépare des
« Barefoot Boys ».
Il crée son orchestre nommé les « Banjo Boys », un
groupe formé avec ses amis Kitty Salmon, Jacky Bougues,
Marius Charles et Michel Garcia.
La chanson « Petite île sacrée » sort en
1968 et le disque se
vend à 54 000 exemplaires. En
1969, il effectue son
premier voyage en
Nouvelle-Calédonie.
En
1971, il chante à
l’hôtel Tahara’a et se fait remarquer par Paulette
Vienot.
L’année suivante, elle l’envoie aux
États-Unis pour
rencontrer des managers. La même année, il part en
Angleterre et à
Paris. Il signe un
contrat à
Paris avec
Eddy Barclay pour le
titre Moi les filles, je les aime. Cette chanson
ne rencontera pas le succès escompté.
Lors de la semaine des répétitions alors que John
Gabilou est à Dublin, son épouse meurt à Tahiti. Il
participera malgré tout au concours. Le 4 avril 1981,
sur la scène de l'Eurovision, il interprète donc la
chanson
Humanahum malgré
une grippe. Il décroche la troisième place sur 20 pays
au classement final, avec 125 points (un des scores les
plus élevés pour la France).
En
1993, il revient sur
scène avec Hei No Tamatoa.
En
1995, une terrible
rupture intervient dans sa vie de chanteur. À la suite
d'une manipulation par un
ostéopathe, Gabilou
perd momentanément sa voix.
Heureusement, tout finira par s'arranger et, dès
l’année suivante, il sort l’album « Rohipehe ».
En 2000, autre tournant arrive dans sa vie
d’artiste : il décide de produire lui-même ses chansons
en collaboration avec le chanteur Andy Tupaia. Son ami
John Marotea Mariassouce l’aide à produire un album dans
lequel il enregistre la chanson « Fakateretere » qui
fait un tabac. L’album se vend à 20 000 exemplaires.
Gabilou continue à se produire sur scène. En
2001 et
2002, il a été invité à
Rarotonga, aux îles Cook, pour chanter devant 3500
personnes.
En 2003, il se produit aux Oscars de la musique
polynésienne.
2013 : Gabilou fête ses 50 ans de carrières dans la chanson à l'Otac (Maison de la Culture)
2017 : Spectacle en avril 2017 à l'Olympia avec Moeata
2019 : Gabilou & Friends en spectacle à l'Olympia le 19 janvier
Discographie
2008 : Fafaru
2004 : Keanu
2003 : Poerava
2001 : Fakateretere
1999 : Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt
1997 : Rohipehe
1996 : Na’oe Vairea
1994 : Mama Ella
1992 : La Dépêche + Hei No Tamatoa
1990 : Nohoarii
1989 : Hianau
Issu d’une famille de dix enfants, il grandit à Papeete
jusqu’à l’âge de 13 ans….Puis il commence à chanter, tout
seul au début jusqu’à ce qu’il rejoigne le groupe BAREFOOT
BOYS . C’est alors le début d’une longue carrière. Il
quittera les BAREFOOT BOYS puis créera son groupe , les «
BANJO BOYS »La chanson « Petite île sacrée » sort en 1968 et
le disque se vend à 54 000 exemplaires. En 1968, il effectue
son premier voyage en Nouvelle-Calédonie. En 1971, il se
fait remarquer par Paulette Vienot. L’année suivante, elle
l’envoie aux États-Unis pour rencontrer des managers. La
même année, il part en Angleterre et à Paris. Il signe un
contrat à Paris avec Eddy Barclay pour le titre Moi les
filles, je les aime.
En 1979, il part aux États-Unis. En 1981, il est contacté
pour représenter la France au Concours Eurovision de la
chanson, encouragé par Jean-Paul Cara. Le 1er mars 1981,
lors de la deuxième demi-finale de la sélection française
aux Buttes Chaumont à Paris, il se qualifie pour la finale,
Le 4 avril 1981, sur la scène de l'Eurovision, il interprète
donc la chanson Humanahum malgré une grippe. Il décroche la
troisième place sur 20 pays au classement final, avec 125
points (un des scores les plus élevés pour la France).
en 1985, il se marie avec Moeata. Il parcourt toute la
zone Pacifique avec elle et se produit au Japon, en
Australie, en Nouvelle-Zélande et en Nouvelle Calédonie.
En 2003, il se produit aux Oscars de la musique
polynésienne. Il fête également ces 40 ans de carrières sur
la scène de To’ata. 7000 personnes assisteront au concert.
Il décidé ensuite avec sa troupe de continuer a parcourir le
pacifique.
Gabilou ,tout au long de sa carrière , aura porté avec
fierté les couleurs de son pays LA POLYNESIE….
Gabilou à l’Olympia, le
compte à rebours a commencé
PAPEETE, le 30 mars 2016 - Le chanteur
polynésien se produira sur la scène de
l’Olympia dans un an. D’ici là, avec sa
troupe, il est à la recherche de fonds.
Plusieurs shows sont programmés à Tahiti,
Raiatea et Taha’a. Le premier aura lieu
samedi 9 avril au Grand théâtre de la Maison
de la culture.
Avec ses cinq musiciens, Gabilou répète une
fois par semaine depuis bientôt deux mois.
La petite équipe se retrouve en studio à
Faa’a pour préparer le premier show d’une
série intitulée : Destination Olympia 2017.
Le premier de cette série, Gabilou Barefoot
Boys V2, est prévu samedi 9 avril.
60 chansons, 3 heures de show
"On a trois
heures de musique à peu près, une
soixantaine de chansons en pot-pourri",
annonce le chanteur. "Le
Barefoot, cette musique lancée dans les
années 50 ou 60 par Petiot a connu un grand
succès. Elle a séduit beaucoup de monde.
Moi-même j’en ai écrit 150 à peu près. Pour
samedi, j’ai fait la liste de toutes les
chansons Barefoot que j’avais, j’ai retenu
les meilleures."
Plusieurs invités sont prévus. Roberto
Cowan, "mon coach pour l’Olympia", précise
Gabilou, "Tihoti,
un fan" ainsi que "mes
enfants Nohoarii et Manaarii". Moeata
dansera et chantera elle aussi. "À
force de voyager, on voit beaucoup de choses
et elle va proposer des trucs sympas. Je lui
ai demandé de mettre un peu de Las Vegas. Le
résultat est ce qu’on attendait."
Destination Olympia 2017 est une série de
spectacles. Probablement quatre ou cinq,
organisés pour permettre le déplacement vers
Paris d’ici un an. "J’ai
reçu le contrat pour l’Olympia",
affirme Gabilou, "mais
je n’ai pas encore la date ça sera
certainement en avril ou mai. Ça nous laisse
un an. Ce n’est pas trop. Le spectacle est
prêt, ce n’est pas le problème, ce qui nous
manque ce sont les fonds pour faire partir
tout le monde. On sera une trentaine avec
les musiciens, les choristes, les danseurs.
Parce qu’on dansera aussi sur scène."
Des shows pour des fonds
Des shows à Raiatea, Taha’a, Papara, salle
Aorai Tini Hau puis de nouveau à la Maison
de la culture sont d’ores et déjà prévus. "On
en manque pas d’idées, je pense par exemple
faire venir 400 joueurs de ukulele au Grand
théâtre, rassembler tous les groupes de
Tahiti salle Aorai Tini Hau pour les jeunes,
l’espace est couvert et sécurisé, ça sera
très bien."
Gabilou Barefoot Boys V2 est accessible au
tarif de 10 000 Fcfp. À la question "pourquoi
une telle somme ?", le chanteur
répète "qu’il
a besoin de fonds. Je sais que ce n’est pas
accessible à tous, même si les spectateurs
en auront pour leur argent". Il
ajoute que : "pour
ceux qui n’ont pas les moyens mais qui
veulent tout même faire un geste des
tee-shirts seront mis en vente au tarif
unique de 1 000 Fcfp". En parallèle,
l’artiste et son équipe sont aussi à la
recherche de partenaires et de subventions.
Rien d’autre n’inquiète Gabilou. Le chanteur
est confiant. L’Olympia compte 2 200 places
qu’il pense pouvoir remplir. "Il y a 35 000
Tahitiens à Paris, 35 000 Calédoniens, il y
a des Wallisiens. Tous me connaissent, ils
aiment mes chansons. Il y a aussi les
Français qui ont passé du temps ici, en
Polynésie, et qui sont rentrés avec ma
musique."
C'était en 1981 : Grand prix Eurovision de la chanson : GABILOU chante "Humanahum"
Dernière date de mise à
jour de cette page : le
samedi 22 décembre 2018